[Marc-Olivier Parlatano, Le Courrier de Genève]
«C’est qu’elles sonnent vrai, les nouvelles du recueil. […] Vite défrisés, les gamins et gamines de ce mauvais côté de la rue veulent fuir un terroir où rien ne marche, ni le travail ni l’amour. Ce dernier, pris en étau entre tradition et mouise, a du mal à survivre au-delà de quelques phrases émues ou gourmandes adressées à la fille qu’on courtise et convoite. […] Ainsi va la (sur) vie dans les fossés de la forteresse Europe. Un frêle espoir, tel un brin d’herbe, réside dans la volonté de tenir bon, fût-ce en s’exilant.»