Né avant-guerre. Sa mère lui apprend à lire à la maison, les écoles maternelles étant fermées pour cause de bombardements. Commence à écrire pour s’évader du centre d’apprentissage où il apprend à limer des bouts de tôle. Réécrit notamment Robinson Crusoé, Vendredi devient une femme. Travaille en usine, puis fait trente mois de service militaire dans l’aéronavale, Tunisie, guerre d’Algérie, porte-avions. De nouveau civil, il devient dépanneur d’ascenseur et syndicaliste. Se marie. Habite une soupente à Paris. Part en Afrique avec sa femme enceinte. Electricien en Côte d’Ivoire. Rencontre à Abidjan un ancien copain d’école qui, lui, est devenu ingénieur du son. Sur ses conseils, il rentre en France, débute comme perchman en 1968 sur L’enfance nue, film de Maurice Pialat. Ingénieur du son dix ans plus tard. Participe à une centaine de films (F. Truffaut, J. Eustache, R. Bresson, A. Téchiné, Y. Robert, C. Zidi, C. Denis…). Certains l’entraînent au bout du monde : Afrique, Amérique latine, péninsule arabe, Inde, détroit de Behring… Cela explique sans doute la grande diversité des décors de ses nouvelles, publiées en revue à partir des années 1990.


Livres publiés à La Chambre d’échos :
• Ils font tomber les arbres du mauvais ct
• Le chien U
• Un imprieux dsir de fuir
• Jaide les taupes traverser
• Indcis soit-il